AvenirSocial - Professionelle Soziale Arbeit Schweiz

Choisissez une section
Suisse
Argovie
Bâle Ville et Campagne
Berne
Fribourg
Genève
Grisons
Neuchâtel
Suisse orientale
Soleure
Vaud
Valais
Suisse centrale
Zürich

NL 11/11 - Newsletter AvenirSocial - Section Vaud

Sommaire

Editorial


Conférence 6 à 8 - 2012
La prochaine conférence du 6 à 8 aura lieu le mardi 21 février 2012, de 18h00 à 20h00, à l'Hôtel Au Lac, Ouchy, Lausanne.

Mme Yvette Jaggi, présidente de la Fondation Microcrédit Solidaire Suisse, y interviendra sur le thème des microcrédits.

Le papillon informatif sera prochainement disponible.

Entrée CHF 10.-/Gratuit pour les membres AvSo
Renseignements : Christine Guinard Dumas, secrétaire générale AvSo, , 021/329.08.30

Au plaisir de vous y voir nombreux-ses!
Respirer profondément, jeter un œil sur tout ce qui a été réalisé, tant sur les succès que les petites défaites. Lorsque nous nous approchons de la fin d'une année, il est coutume de faire une rétrospective. Cela est probablement bien ainsi, les expériences accumulées nous permettent d'aller de l'avant. La seule chose que nous sachions du futur est: on y participera!

Nous vous adressons tous nos vœux pour la nouvelle année.

Markus Jasinski, président

Olivier Grand, secrétaire général
Dépôt de plainte contre la révision partielle de la Loi sur l'aide sociale du canton de Berne
AvenirSocial (Travail social Suisse), les Juristes démocrates de Suisse, le comité de « Arbeitslosen und Armutsbetroffenen » (KABBA), le Parti du travail du canton de Berne ainsi que le Parti des Verts Berne déposent auprès du Tribunal fédéral une plainte contre la révision partielle de la Loi sur l’aide sociale du canton de Berne.

Les partis déposant la plainte vont faire examiner la conformité constitutionnelle des articles de la nouvelle législation qui concernent la procuration générale et le devoir de fournir des renseignements par des personnes privées. Tous les humains ont un même droit vis-à-vis de la protection des données !

De notre point de vue, le devoir par les autorités de l’aide sociale d’exiger une procuration générale pour obtenir les informations nécessaires, et ce comme condition d’octroi de prestations, est une attaque contre la sphère privée des personnes sollicitant l’aide sociale. Une telle procuration générale est l’expression d’une position de défiance et met une pression supplémentaire sur les personnes qui sollicitent l’aide sociale. Ces nouvelles dispositions auront des conséquences contre-productives sur la collaboration avec les personnes à l’aide sociale.

Il en va de même du devoir des personnes vivant en communauté domestique, des employeurs ou des bailleurs de fournir les renseignements requis. Ce devoir de fournir des renseignements charge le réseau des personnes demandant l’aide sociale, alors même que ce dernier est important pour les personnes en situation de précarité.
Les partis déposant la plainte voient dans ces articles une atteinte claire contre les droits fondamentaux inscrits dans la Constitution fédérale.

Informations
Stéphane Beuchat (Secrétaire général adjoint AvenirSocial),

Charte pour la prévention des abus sexuels, de la maltraitance et d'autres formes de violation de l'intégrité
Nous sommes vigilants!
Douze associations, organisations et institutions ont présenté le 25 novembre derniers aux médias à Berne la Charte pour la prévention des abus sexuels, de la maltraitance et d'autres formes de violation de l'intégrité. Exigeant une politique de tolérance zéro, ces associations inscrivent principalement leur démarche au niveau des collaboratrices et des collaborateurs et du soutien des personnes présentant des besoins de soutien particuliers. Leur principal message est: « Nous sommes vigilants! Et nous le sommes ensemble. »

Groupe de travail interassociatif
Le 1er février 2011, les autorités bernoises de poursuite pénale ont informé le public du plus grand cas de maltraitance de Suisse: le thérapeute social H.S. aurait, pendant presque 30 ans, maltraité plus de 120 personnes avec handicap. Le secteur social était absolument atterré. Suite à cela, douze associations, organisations et institutions – dont des associations des institutions, organisations d’entraide, associations de parents, prestataires de formation et des médecins spécialisés – se sont réunies dans un groupe de travail et ont rédigé conjointement la Charte pour la prévention des abus sexuels, de la maltraitance et d'autres formes de violation de l'intégrité.

10 principes
Cette Charte comprend 10 principes portant sur quatre domaines thématiques: concept de prévention; rendre plus fortes les personnes avec des besoins de soutien particuliers; rôle clé des collaborateurs/trices; et mise en place de services bas seuil internes d’examen des plaintes et d’un organe de médiation externe.

Le travail continue
La tâche du groupe de travail ne s’est cependant pas achevée avec la rédaction de cette Charte. Le prochain objectif du groupe de travail consiste à étudier des concepts de prévention et des mesures – notamment en impliquant les associations de personnel et les personnes concernées – et à élaborer des instruments de travail. Par ailleurs, le groupe de travail envisage de formuler des revendications à l’intention des politiques, en réclamant par exemple des ressources suffisantes pour permettre de réaliser le travail de prévention de façon efficace, des services externes d’examen des plaintes.